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Vignette de la vidéo sur l'intelligence artificielle.

L’intelligence artificielle et les Églises en 2026

11 mars 2026
  • A.I.
  • Foi - Pluralité religieuse
  • Pasteur-Prêtre
  • Religion(s)
  • Spiritualité
  • technologie
  • vidéo

L’intelligence artificielle s’est rapidement imposée dans tous les secteurs de nos vies. Doit-on se demander si cette avancée technologique menace nos Églises? L’A.I. remplacera-t-elle les pasteurs et leurs messages? Changera-t-elle nos valeurs et notre théologie?

Dans la série Ma parole, Laurick présente une bonne manière d’utiliser cet outil et affirme que nous avons toujours le dernier mot devant les propositions de l’intelligence artificielle.  

Bonjour, je m’appelle Laurick Mvétrayé Nguwuo’ Petuenju’, j’ai 21 ans et je suis un étudiant en quatrième année à l’Université d’Ottawa en gestion internationale. Présentement, je fais un stage au gouvernement et autant dans mes cours que dans mon stage, j’emploie beaucoup l’intelligence artificielle. C’est un sujet qui revient beaucoup dans différents secteurs.

Transcription:

Transcription:

Traiter l’intelligence artificielle comme un outil

Dans les Églises, j’entends beaucoup de peur reliée à l’intelligence artificielle, au sujet de son utilisation et de son impact.

Moi, personnellement, je pense qu’autant qu’il y ait certaines raisons qui sont compréhensibles, l’intelligence artificielle est un outil fort bénéfique.

J’entends beaucoup des peurs sur le fait que, est-ce que demain, ce sera A.I. qui va nous faire des sermons? Est-ce que demain, ce sera A.I. qui va nous donner des jugements, etc.?

Et lorsque j’entends ça, je rigole un peu.

Moi, à la verge, je vous demande, est-ce que demain, un tournevis pourrait faire une voiture?

Si vous dites que oui, je pense que voilà.

Mais de mon avis justement, l’AI, la meilleure dont je vois, c’est plus un outil qu’une fin.

Donc apparemment qu’un tournevis ne peut pas faire une voiture, il faut que quelqu’un puisse l’utiliser pour tourner des vis.

Pareillement, l’AI serait utilisée justement pour différentes tâches, mais que ça serait ultimement, ça reste un outil.

Utiliser l’intelligence artificielle de manière responsable

En tant que membre d’une Église, en tant que paroissien, je pense que vraiment, apprendre que mon pasteur utilise ChatGPT pour faire les services à l’Église ne me dérangerait pas nécessairement, dépendamment de comment ils l’emploient.

Donc si, par exemple, il donne tout le travail à ChatGPT, il ferait lui-même, j’aurais un problème avec cela.

Mais s’il l’utilise pour se stimuler, réfléchir et trouver certains passages dans la Bible pour émettre les notions qu’il partage avec nous, je n’aurai pas de problème avec cela puisque, justement, l’emploi de l’intelligence artificielle permettrait de faire un travail beaucoup plus efficace et rapide.

Donc à aucun moment, je ne suis contre l’emploi du A.I. dans l’Église.

Sincèrement, je suis plus pour et j’encourage tant que cela soit fait des bonnes manières avec des façons appropriées.

Donc les intelligences artificielles restent quelque chose de très bénéfique au moment où tu utilises de ta manière dont tu veux et que tu ne laisses pas ça dépasser certaines proportions néfastes.

Donc, pour certains gens, je dirais vraiment de se rappeler que ça reste un outil et il y a plusieurs manières spécifiques dont tu peux en faire emploi et usage qui t’offrirais les résultats obtenus sans espérer passer dessus.

Ne pas laisser choisir l’intelligence artificielle choisir à sa place

Je ne laisserai pas l’A.I. dicter mes opinions, mes valeurs, mes prises de position sur différents sujets.

Donc, même si l’A.I. m’offre une réponse, si je ne suis pas confortable avec cela, il n’y a rien qui m’oblige à l’accepter, à la prendre et en faire usage parce que, ultimement, c’est moi qui décide ce que je veux faire.

Donc, s’il me donne un truc, je l’accepte ou refuse.

Ne pas avoir peur de la nouveauté

Je pense que la peur de l’A.I. dans l’emploi de l’Église et les différentes choses reliées à la religion, je pense que c’est un fait de question de génération, puisqu’il est connu que ce sont toujours les personnes avec plus d’expérience qui seront plus réticentes aux changements, comparés aux plus jeunes qui sont encore nouveaux et frais.

Eux seront plus ouverts à diverses nouveautés et innovations.

Je ne pense pas qu’ils soient autant justifiés d’être fermé à toute nouveauté.

Donc, apparemment qu’eux-mêmes, dans leur jeunesse, ont eu des nouveautés qui sont restées présentes aujourd’hui.

Nous aussi, dans notre jeunesse, on a des nouveautés qui pourraient aider l’Église à faire un pas vers l’avant.

Laurick nous parle de Intelligence artificielle

Je m’appelle Laurick Mvétrayé Nguwuo’ Petuenju’. J’ai 21 et je suis un étudiant à l’Université d’Ottawa dans l’École de gestion Telfer. Je poursuis mes études en sciences commerciales avec une spécialisation en gestion internationale.

La majeure partie de mon temps, je suis aux études, le nez profond dans mes projets et travaux universitaires. Pour le peu de temps sur le côté qu’il me reste, je le consacre à m’amuser avec mes amis. De manière générale, nous passons beaucoup de temps à faire des soirées jeux tous ensemble où on s’amuse en se tirant la tête sur des Unos, des jeux de cartes et tout autre jeu compétitif.

Sinon, lorsque je ne suis pas avec mon entourage et que je réussisse à avoir du temps libre, je le passe à jouer à des jeux vidéo, lire des mangas, regarder des films, séries télés ou mangas, et à m’entraîner dans une salle de sport.

Parlant de sport, bien que je ne suive pas l’entièreté des saisons sportives, je suis un grand fan de basketball et de soccer. Je ne regarde pas tous les matchs programmés mais lorsque les grandes finales de compétitions approchent ou que ce sont des tournois spécifiques (comme la Coupe du Monde ou la Coupe des Nations d’Afrique), à ce moment-là, je suis davantage l’avancement de la compétition.

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